Bâiller, bayer ou bailler

Faut-il écrire bâiller, bayer ou bailler ?

Ah, les homophones ! Ces mots qui se prononcent de la même manière, mais qui s’écrivent différemment et qui ne signifient pas la même chose sont un véritable casse-tête pour beaucoup. Aujourd’hui, on s’attaque à un trio qui peut facilement semer le doute : bâiller, bayer et bailler.

💡 Explication 💡

➡️ Bâiller

1️⃣ Ouvrir la bouche involontairement : Le sens le plus connu est l’action de faire une large inspiration involontaire, souvent due à la fatigue, au sommeil, à l’ennui ou parfois à la faim.

Exemple : L’élève a bâillé durant tout le cours.

2️⃣ Être entrouvert ou mal ajusté

Exemples : La fenêtre bâille, cela crée un courant d’air / Ce pull est bien trop grand pour toi, le col bâille

➡️ Bayer

On ne trouve cette forme que dans une seule expression : bayer aux corneilles, qui signifie « regarder niaisement en l’air, bouche bée ; rêvasser ».

➡️ Bailler

Cette forme est très rare et ne s’utilise plus aujourd’hui. Cela veut dire « donner, livrer, remettre, faire croire ».

Ce verbe ne s’emploie que dans une seule expression (littéraire et vieillie) : la bailler belle, qui signifie « tenter de tromper quelqu’un, lui faire croire une histoire peu crédible ».

Vous avez passé des heures à rédiger un contenu pertinent. Vous avez évité de bayer aux corneilles et n’avez pas tenté de nous la bailler belle avec des arguments bancals. Prêt à éliminer toute coquille qui ferait bâiller d’ennui vos lecteurs ?

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